|
En cette page vous
trouverez la visite virtuelle de Florence. Ici on présente l’histoire, mai en
cliquant sur les différents link mis en évidence vous pourriez accéder à la
visite des monuments. 1 - FLORENTIA
Si il n’y a pas des traces monumentales
remarquables de la Florence romaine païenne (quitte à
quelques exceptions), il y a quelque chose en plus de la Florence romaine
chrétienne, c’est à dire la Florence du IV
et V siècle.
2. DÈS UNE MAUVAISE PÉRIODE A UNE LENTE RENAISSANCEL’importance stratégique de la cité d’abord
ou ensuite devait coûter cher.... Pendant la guerre grecque-gothique (535 -553)
Florence a payé son importance géographique: pendant la guerre la cité a
étée contesté par tous les deux factions, en essuyant ainsi le passage de
violentes armées qui ont empêché les commerce, une agriculture stable et qui
ont décimé la population. À partir de
l’époque carolingienne (VIII siècle) on a eu une lente reprise qui a porté
à la construction de murs plus vastes qui calqueaient à peu près les murs
romains, car la population avait recommencé à grandir. Ce rôle est devenu encore plus clair pendant la Réforme de l’Église du
XI siècle (à la quelle Florence a pris part activement en logeant un concile
en 1055) et par la suite dans la querelle des investitures entre le pape
Gregoire VII et l’empereur Henri IV, querelle arbitrée par la Comtesse
Mathilde e Canossa. Mathilde s’est opposèe plusieurs fois aux entreprises
militaires de l’empereur et la ville de Florence réussit à repousser le
siège des troupes impériales en 1082. 3. LA FLORENCE COMMUNALEL’héritage de la comtesse de
Canossa a laissé ses traces longtemps dans l’histoire de Florence. Déjà du
XII siècle, en effet, Florence revendique son autonomie de l’empereur, en
jetant les bases de son futur de cité guelfe.
Les tensions entre le vieille et la nouvelle aristocratie sont arrivées
souvent à couteaux tirés: l’épisode veut comme début de cette querelle,
qui se represénterat comme Guelfes (la bourgeoisie voisine au pape) vers
Gibelins ( les feudataires voisins à l’empereur) est la meurtre de Buondelmonte
Buondelmonti aux
alentours de l’actuel ponte Vecchio, la fête de Pâques du 1216. Cette prédominance politique de la nouvelle aristocratie bourgeoise a commencé à sortir ses effets même sur le plan urbaniste: les maisons-tours de la vieille aristocratie servaient, autrefois comme défense des autre clan familiales, mais maintenant, avec le nouveau gouvernement elles, ont été réduite à 50 bras (29 métre) au maximum. En plus d’affaiblir la présence urbaniste des Magnats, la bourgeosie entendait renforcer la sienne, ainsi viennent édifié: _ des et surtout la reconstruction de la cathédral de Sainte Reparata, qui est devenue Santa Maria del Fiore (dôme); _ trois nouveaux ponts ( alla Carraia 1218, Rubaconte (aujourd’hui Aux Grâces) 1237, S.Trinità 1252) en plus le pont que à partir de 1220 on a appelé Ponte Vecchio; ainsi que les quais de l’Arno; _ les palais publics: le Palais du podestat ( aujourd’hui Bargello, 1255) et le Palais des prieurs (aujourd’hui Palazzo Vecchio, 1299); _ enfin dès 1284 au 1333, on a érigé une nouvelle et plus grande enceinte de murs qui a englobé aussi une partie de la ville se développé sur la rive gauche de l’Arno (cette enceinte a été démolie en XIX siècle, mais d’elle nous restent ancore plusieurs portes). La fin du XII siècle a marqué le début d’une nouvelle variante dans l’accrochage Guelfes-Gibelins: à l’interieur des Guelfes se sont formés les deux blocs des Blancs et des Noirs, respectivement partisants pour les familles Cerchi et Donati. Le fendage entre les deux factions séparait d’un côté (les Blancs , petite bourgeoisie) cieux qui vouleaient una Florence indépendante des visées papales et en plus ils n’étaient pas intéresseés à l’expansionnisme en Toscane, de l’autre côté au contraire ( les Noirs, grande bourgeoisie d’entrepreneurs) ciuex qui étaient intéresseès à une politique expansionniste et donc disposés à une alliance avec le Pape Boniface VIII. La querelle s’est résolue avec la victoire des Noirs et l’expulsion des Blancs (entre eux Dante Alighieri). Le XIV siècle n’est pas commencé dans la meilleure des façons après l’expulsion des Blancs dès Florence(donc une partie considérable de la population) un incendie en 1304 a détruit plus d’un millier de maisons ( en ce temps-là il y avait beaucoup de maisons construites en bois). Celà ne suffit pas; Pise et Lucques les deux anciennes rivales de Florence, sont descendues sur le champ avec deux habiles condottieres: Uguccione della Faggiola et Castruccio Castracani, grâces aux quels les deux cités ont infligé des dures défaites à Florence. Seulement après la mort de ces habiles condottieres et grâces à la coordination manquée de deux cités, Florence réussit à reconquérir sa position tyranniquedans le territoire toscan (celà pas seulement vers Pise et Lucques, mais même vers Arezzo, Pistoie et Sienne). À cette crise générale a contribué aussi la montée du menu peuple, qui commençait à réclamer ses droits politiques sur la bourgeoisie: d’abord cette petite bourgeoisie se fait répresenter par des podestats étrangers d’origine plèbéienne (c’est le cas du duc d’Athènes, Gualtieri di Brienne), ensuite en revendiquant les droits politiques pour les Arts mineurs, enfinon arrivat à une révolte des salariés, le tumulte des Ciompi guidé par Michel di Lando (1378). La crise politique toutefois ne fût pas le seul fléau qui a frappé Florence en XIV siècle; comme en toute l’Europe, même à Florence s’est écroulé la peste noire (1348) qui a réduit incroyablement la population tant de bouleverser l’organisation sociale et économique.
4. LA FLORENCE DES MÉDICISAprès un siècle de tumultes, la la révolte sociale s’est epuisée et en
ont abusé ces familles puissantes qui ont reussi à unifier les tensions
politiques dans la Florence de fin de XIV siècle. D’abord la famille Albizzi
fait avancer cette tâche et en particulier Maso
Albizzi reussit à gouverner comme un dictateur à peu près de trente ans (1392
-1421). À favoriser cette longue domination ont été surtout les nècessités
de tenir tête aux croissantes visées expansionnistes des Visconti de Milan et
à l’attaque du roi de Naples, Ladislao.
En plus d’être un excellent banqiuer et un habile politique, Cosme était aussi un incroyable, mécéne. Ses intérêts étaient orientés surtout vers certaines philosophies provenantes dès l’Orient, écoutés au concile de Ferrara-Florence (1438-39) (commémoré par la "La chevauchée dès Mages" de Benozzo Gozzoli). En plus des intérets philosophiques et théologiques ( nous nous rappelons l’Académie platonicienne de Careggi, qui avait Marsilio Ficino comme leader) , Cosme était intéressé aussi aux arts picturales, sculpturales, (entre les artistes Filippo Lippi, Andrea del Castagno, Beato Angelico, Paolo Uccello, Domenico Veneziano, Donatello, Lorenzo Ghiberti) et architecturales (entre les artistes Brunelleschi, Michelozzo, etc.,...). Parmi les monuments bâtis au temps de Cosme on doit remarquer le Palais Médicis ( oeuvre de Michelozzo à partir dès 1600 il est devenu Palais Riccardi), l’église de Saint-Expris, et l’Hôpital des Innocents (oeuvre de Filippo Brunelleschi). Mais Cosme n’était pas le seul mécéne de Florence, les puissantes familles aristocratiques, en effet, bïenque elles étaient d’importance politique inférieure, toutefois elles ne voulaient pas les être dans le prestige, ainsi à ce temps là, Florence n’a pas vu seulement Palais Médicis, mais aussi les bases du futur Palais Pitti. Après la mort de Cosme au contraire on a bâti des autres palais des importantes familles: Palais Strozzi, Palais Rucellai (oeuvre de Leon Battista Alberti) et Palais Gondi (oeuvre de Giuliano da San Gallo).
Peu après la mort du Magnifique, un frère dominicain a commencé à prêcher de l’Église de Saint Marc un évangile d’espoir et de rédemption. En se faisant porte-parole des idéaux soit religiuex, soit républicains, frère Jérôme Savonarole a organisé un nouveu régime politique et spirituel qui chassait les Médicis de Florence. Pièrre de Médicis , en effet, n’avait pas les qualités de son père et les concessions faites au roi de France, Charles VIII (1494), pour crainte d’un accrochage, lui aliénairent bientôt le peu de sympatie qu’il avait à Florence.
Les
Médicis sont retournés au pouvoir avec le titre ducal, mais dèsormais ils
connaissaient bien le caractère révolutionnaire del apopulation et pour celà
Alexandre de Mèdicis a fait bâtir la forteresse Saint Jean de Bas.
Malgré tous les éfforts de Cosme I, après sa mort le grand-duché a commencé une lente parabole descendente. Le fils François a gouverné pour un temps bref la cité, mais ses intrigues amoureuses ont prévalu sur son habilité politique. Après sa mort mysterieuse (1587) et la mort de sa concubine (Blanche Cappello) son frère Ferdinand a pris le pouvoir. Ferdinand a cherché de déplacer la stagnation économique florentine (depuis longtemps les florentins avaient perdu leur dynamisme commercial et bancaire pour se consacrer à la propriété foncière), en plus il a chrché d’élargir le jeu diplomatique éuropéen en nouant des relations avec la couronne française et avec les matelots anglais et hollandais.
En plus de l’intérêt pour la science les Médecis de ces temps avaient gardé l’ancien esprit de mécènes artistiques: ainsi à Florence ont travaillé Pierre de Cortona, Jacques Garzoni, Artemisia Gentileschi, en plus on a agrandi la colletion des Offices. De cette période on rappelle aussi la bibliothèque Palatine (qui confluerat dans la future Bibliothèque Nationale) et le premier théâtre "à l’italienne" : le théâtre de la Pergola (1656). L’art était de maison à Florence même au temps de Cosme III, qui ne brillait pas pour adresse politique et, selon ses tourmentées relations conjugales, il ne devait pas être non plus un personnage trop sympatique (la femme Marie Louise d’Orléans retournait en France, désormais épuisée par une vie conjugale pleine de querelle). Les artistes qui étaient présents à la cour de Cosme III étaient des musiciens comme Alexandre Scarlatti; qui exécutat cinq mélodrammes, et Haendel qui éxecutat le "Rodrigo" en 1705; tandis-que en champ artistique Stefano della Bella, Luca Giordano. En plus, Cosme III n’a pas manqué l’esprit de célébration de la famille Médicis; pour celà il fait bâtir la Chapelle des Princes, pour loger le corps de Jean aux Bandes Noires (gardé à Mantoue); en outre on a édifié l’église de Saint Frediano eb Château et le Grenier des Médecis. Aussi bien que les Médecis des autres familles ont conservé l’esprit commémoratif de soi-même d’autrefois, entre eux les Corsini et le Riccardi.
5. DÈS HASBOURG-LORRAINE À LA FLORENCE D’AUJOURD’HUI
Pierre-Léopold, au contraire, fut plus actif; il ne s’est pas découragé en face de la misère économique qui était en train d’ appauvrir considerablement la Toscane de ce temps là. Pour obvier à la crise le nouveau grand-duc a éliminé tous les privilèges qui gênaient le libre commerce, en plus il donnait autonomie aux cités du Grand-duché et il a combattu l’hérédité des charges; enfin sous son gouvernement on a fondé l’Académie économique-agricole des Georgofili. La fin du dix-huitième siècle fut pour toute l’Europe marquée par la Révolution Française d’abord et par les campagnes de Napoléon ensuite. Partout les idéals de la révolution envahient et l’armée napoléonienne pliait toute les armées que affrontait par; même le Grand-duché dès 1799 au 1814 a été gouverné par les français. Mais
la fin de l’expérience napoléonienne qui a unifié l’Italie pour peu d’ans
laissait les germes de ces idéals nationals qui devaient conduire à l’unité
d’Italie. En cette période aussi à Florence on avait deux tendances
politiques: l’une chrchait l’indépendance et voulait garder
l’identité politique du Grand-Dûché; l’autre annexionniste qui prendait
le parti au contraire, de l’annexion au royaume de la maison de Savoie, qui
était entrain de entreprendre les premières guerres d’indépendance. Mais les changements, les plus grands sur la ville se sont passés quand la capitâle du nouveau Royame d’Italie fût déplacée de Turin à Florence; en cette période la ville méprisante de son hystoire plus que centenaire, a commencé à rivaliser avec la grande capitâle du temps: Paris. On a démoli les murs, on a créé le boulevard, on a détruit le ghetto hébren en tirant de lui l’actuelle Place de la République, on a arrangé Place Michelangelo et on a bâti le marché de San Lorenzo (inspiré aux Halles). Après l’expérience de capitâle italienne, Florence n’a pas perdu l’impulsion artistique, ainsi on a complété la façade de la Cathèdrale par Emanuele de Fabris et on a bâti la Synagogue (oeuvre de Marco Treves et Vincenzo Michele 1872 -74). Après l’époque fasciste, qui avait vu une certaine prolifération artistique (construction de la Gare de S.M. Novella, la Bibliothèque Nationale, le Stade et l’institution du Mai musical), à l’implusion à la création, on a remplacé celle de la restauration qui a permis de réevaluer l’immense patrimoine artistique qu’on peut encore admirer en visitant la ville.
Copyright © 2005-2007 BONAZZI PUBLISHING. |